Mot du président
 
 
   

Les défis de la relève en génie :
Réflexion sur la place des jeunes et de la femme

Conformément à notre engagement de poursuivre les efforts en faveur de la promotion active de la profession d’ingénieur auprès de nos membres, vous me permettrez ici de vous confier quelques réflexions personnelles sur l’absence de la fierté d’appartenance à la profession, chez certains ingénieurs en début de carrière. Avons –nous le droit de laisser s’éteindre une passion et un rêve d’enfance à la base du choix d’une carrière, que nous tentons de promouvoir dans les écoles et ailleurs dans la société?

Selon notre expérience en génie et selon notre sens de l’écoute des réalités que vivent certains collègues dans leur quête de positionnement dans la carrière d’ingénieur, il y a des signes qui ne mentent pas. Force est de constater chez les jeunes diplômés en génie, un certain désenchantement en début de carrière, avec un impact direct sur leur identification à la profession d’ingénieur. Quelque soit la spécialisation et quelque soit la perception des ingénieurs seniors, avons-nous le droit de rester impassible face à cette réalité, en vertu d’un minimum de responsabilité professionnelle, issue d’une solidarité que nous leur devons?

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Calendrier des activités
 

 
Nouvelles
 

INVITATION DU CLUB DES INGÉNIEURS 

Afin de mieux préparer les activités 2008-2009, le Club des ingénieurs vous invite à nous faire parvenir vos suggestions de thématiques pour les 5 à 7. En guise de rappel, les 5 à 7 sont des occasions privilégiées de socialisation et de réseautage entre ingénieurs. Les présentations lors des 5 à 7 sont aussi à la disposition des ingénieurs membres de la RIM afin de partager leurs expériences et aussi pour faire découvrir les PME de la grande région de Montréal.
Bienvenus aux diplômés étrangers, aux nouveaux diplômés des écoles de génies de Montréal.
Venez échanger avec vos collègues ingénieurs et pourquoi pas, rencontrer des parrains et mentors professionnels.

Mervet Batan, ing jr.
Anca Tismanariu ing.

Comité Club des ingénieurs
social@rim-oiq.org

COLLOQUE ANNUEL DE L’ORDRE DES INGÉNIEURS DU QUÉBEC 2008 

Bonjour,

Le Colloque 2008 arrive à grands pas. Vous le savez déjà, cette année les ingénieurs ont rendez-vous à Laval.

La promotion va bon train, mais je me suis dit qu’ensemble nous pourrions donner un coup de pouce décisif aux inscriptions. Votre mission, si toutefois vous l’acceptez, consistera à convaincre des confrères à s’inscrire. Étant donné la qualité du programme (et c’est vraiment un programme de qualité !), ces mêmes confrères convaincront d’autres ingénieurs à s’inscrire et ainsi de suite. Vous l’aurez compris, je veux profiter de vos relations professionnelles pour donner au Colloque l’ampleur qu’il devrait avoir étant donné l’excellence des activités que nous proposons aux ingénieurs.

Je vous remercie d’avance de votre collaboration qui, j’en suis sûre, fera une différence. La promotion d’un ordre professionnel reste de la promotion. Lorsqu’un ingénieur communique directement avec un autre ingénieur pour lui suggérer une activité, cela devient un bon conseil entre confrères.

Au besoin, vous trouverez ci-joint le programme du Colloque 2008, en couleur.

Encore une fois, je vous remercie de votre collaboration et vous invite à communiquer avec moi pour toute information complémentaire.

(affiche du colloque)

Malika Daoud
Agent de projets
Ordre des ingénieurs du Québec
514 845-6141 - 1 800 461-6141, poste 3183

mdaoud@oiq.qc.ca

CAP SUR LE MONDE – Stages express pour immigrants qualifiés 

Bonjour,

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en partenariat avec le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles, aimerait solliciter votre collaboration pour la promotion, au sein de votre réseau de clients et de partenaires, de notre nouveau programme CAP SUR LE MONDE – Stages express pour immigrants qualifiés.

Le programme CAP SUR LE MONDE vise à offrir à des personnes immigrantes qualifiées et talentueuses une, deux ou trois journées d’observation dans une entreprise en vue d’apprendre et de mieux comprendre les différents aspects liés à leur domaine professionnel. La Chambre recherche à cet effet des entreprises qui accepteront de parrainer ces nouveaux talents.

Les pronostics ne mentent pas, il est prévu que très bientôt, 100 % de la croissance nette de la main-d’œuvre québécoise sera comblée par l’immigration. Les entreprises doivent donc miser sur la diversité et sur le talent d’immigrants qualifiés pour relever ce défi.

Vous trouverez plus de détails sur ce programme en consultant notre site Web au http://www.ccmm.qc.ca/immigrants-qualifies . Sachez que les entreprises qui participeront à ce projet se verront remettre une formation gratuite parmi une sélection de celles qui sont offertes par la Chambre.

En vous remerciant à l’avance de votre collaboration à promouvoir ce programme, veuillez accepter mes salutations distinguées.


LOUISE BEAUDOIN

Chargée de projets, Immigration / Project manager, Immigration

T 514 871-4000 #4060



CHAMBRE DE COMMERCE DU MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN / BOARD OF TRADE OF METROPOLITAN MONTREAL

World Trade Centre Montréal

Info entrepreneurs (Membre du Réseau Entreprises Canada / Member of the Canada Business Network)

380, Saint-Antoine Ouest, bureau 6000, Montréal (Québec) H2Y 3X7 T 514 871-4000 F 514 871-1255



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Infrastructures publiques
Notre argent sera-t-il bien dépensé ?
Par Zaki Ghavitian, ing., président de l’Ordre des ingénieurs du Québec

Lettre d’opinion 14 février 2008
 

L’annonce récente par le gouvernement de travaux routiers de quelque 12 milliards de dollars d’ici 2012, dont 3 milliards dès cette année, est une excellente nouvelle en soi. Cela dénote une volonté manifeste d’investir les ressources nécessaires pour remettre à niveau nos infrastructures publiques. Les milliards avancés ne doivent cependant pas nous faire perdre de vue une réalité incontournable : l’argent n’est qu’une partie de la solution. Il est tout aussi important de s’assurer que cet argent soit dépensé à bon escient, dans une optique de qualité et de sécurité à long terme, en conformité avec les principes du développement durable.

Avec la Commission d’enquête sur le viaduc de la Concorde (CEVC), le Québec s’est donné les moyens de tirer les enseignements d’une catastrophe qui n’aurait jamais dû se produire. Dans son mémoire à la Commission, l’Ordre des ingénieurs du Québec a particulièrement insisté sur la nécessité d’une gestion à long terme des infrastructures. L’excellent rapport de la CEVC donne suite à la plupart des recommandations de l’Ordre pour les structures routières. Dès le lendemain du dépôt du rapport, la ministre des Transports affirmait que son ministère allait se conformer aux recommandations de la Commission et annonçait la création de l’Agence de gestion des structures routières.

Parmi ses recommandations, l’Ordre a également suggéré que tous les gestionnaires d’infrastructures publiques, ministères et municipalités, aient l’obligation d’établir des plans d’intervention à long terme pour les infrastructures dont ils ont la responsabilité.

Pour être efficaces, ces plans d’intervention doivent être accompagnés de programmes d’investissements décennaux, destinés à assurer une sécurité sans faille et un bon niveau de service à long terme, à un coût minimal pour la société. Ces programmes doivent être soumis à une autorité indépendante chargée de les approuver. L’équivalent en quelque sorte d’un programme de traitement et de soins établi par un médecin, sur la base d’un diagnostic et d’un dossier médical complet. À la différence qu’aucune personne sensée n’aurait laissé sa santé se détériorer à ce point-là.

L’Ordre a formulé d’autres recommandations concernant les ressources techniques et professionnelles, la conduite des marchés et, plus particulièrement, la surveillance des travaux d’ingénierie. Actuellement, rien n’oblige un donneur d’ouvrage à recourir aux services d’un ingénieur pour s’assurer qu’un ouvrage est construit conformément aux plans et devis de conception. Pour l’Ordre, il s’agit d’une anomalie à laquelle il importe de mettre fin.

C’était en octobre 2007. Depuis, le gouvernement a annoncé un ambitieux programme d’investissements. Par contre, aucune mesure concrète n’a encore été annoncée pour s’assurer que cet argent va être bien dépensé. Le projet de loi prévoyant la création de l’Agence des structures routières et, surtout, la mise en place de véritables mesures de gestion, n’a pas été adopté au terme de la dernière session parlementaire.

Par ailleurs, au-delà des structures routières qui reçoivent enfin l’attention nécessaire, les mesures de gestion et de qualité préconisées par l’Ordre doivent également prévaloir pour les routes de toutes tailles, incluant les structures et les chaussées municipales, ainsi que pour les autres infrastructures publiques, notamment les réseaux municipaux d’eau potable et d’égout. Rien de concret n’a encore été annoncé à ce sujet.

Si l’argent y est, il manque encore un élément essentiel : les outils et les règles que l’on doit se donner, en tant que société, pour s’assurer que cet argent soit bien dépensé. C’est à la fois une question de sécurité, de protection et d’intérêt du public : il est urgent d’agir, avant que les chantiers ne surgissent.

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L'ingénieur Sid Zerbo reçoit le Prix du président
au bénévolat de l'Ordre des ingénieurs du Québec
 

Montréal, le 11 janvier 2008 – M. l'ingénieur Sid Zerbo a reçu le Prix du président au bénévolat 2007 de l'Ordre des ingénieurs du Québec. C'est le président de l'Ordre, M. l'ingénieur Zaki Ghavitian, ing., qui a remis au lauréat une œuvre d'art accompagnée d’une plaque honorifique.

M. Zerbo est le président de la plus grande des quinze Sections régionales de l’Ordre, avec plus de 16 000 membres, la Régionale des ingénieurs de Montréal (RIM). Il a été honoré en décembre, lors de la réception annuelle des fêtes du président de l'Ordre en l'honneur des bénévoles, pour s'être illustré par sa remarquable contribution bénévole au rayonnement et au développement de la profession d'ingénieur. L’événement s’est tenu à l’École de technologie supérieure à Montréal, en présence de plus de 150 confrères et invités. Selon M. Ghavitian, président de l'Ordre, « c’est largement grâce au travail d’ingénieurs bénévoles comme M. Zerbo que notre profession évolue et que l’Ordre réalise son mandat. Ils sont à l’œuvre sur une bonne trentaine de comités et de groupes de travail, en lien avec l'équipe du Secrétariat. »

Son sens de l’engagement social et son attachement à la profession d’ingénieur le poussent à s’impliquer intensivement au sein de sa Régionale. Il travaillera à la promotion de la profession avant d’être élu vice-président aux Affaires professionnelles, toujours de cette structure régionale. En 1998, il est élu pour la première fois président de cette Régionale, responsabilités qu’il assume depuis lors.

M. Sid Zerbo, ing., obtient en 1988 son diplôme de l’École Polytechnique de Montréal, en génie électrique, spécialisé en automatisme et en informatique appliquée. Dès 1989, il devient membre de l’Ordre. Il œuvre actuellement comme directeur des soumissions, chez la firme ABB.

Un de ses domaines de prédilection est celui d’une bonne intégration des nouveaux arrivants, tant dans la profession d’ingénieur que dans la société en général. Il favorise ainsi le réseautage interprofessionnel par excellence. Il conclut aussi de nombreux partenariats, avec l’École Polytechnique par exemple, en matière de formation continue, ou sur un cycle de conférences majeures. Il est également l’un des artisans du site Internet de sa Régionale, modernisé et fonctionnel. M. Zerbo s’illustre souvent par son approche conciliatrice et ses arguments constructifs.

En décernant le Prix du président au bénévolat à M. Sid Zerbo, l'Ordre rend par la même occasion un hommage à toute l'équipe des Sections régionales.

Fondé en 1920, l’Ordre des ingénieurs du Québec regroupe plus de 55 000 professionnels du génie de toutes disciplines. Le terme ingénieur désigne tout membre de l’Ordre détenteur d’un permis d’exercice lui conférant le droit d’effectuer des actes professionnels à titre exclusif. Le rôle de l’Ordre consiste à encadrer la pratique du génie, afin de s’assurer de la qualité des services rendus par ses membres et de veiller à la protection du public.

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Source et renseignements :

Danielle Frank, ARP

Conseiller en communications
Direction des communications et des affaires publiques
Ordre des ingénieurs du Québec
(514) 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3111

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Projet de loi no 32 -Loi favorisant la gestion rigoureuse
des infrastructures publiques et des grands projets

L'Ordre des ingénieurs du Québec demande au gouvernement de renforcer
le projet de loi en rendant obligatoire des plans d’interventions à long terme
 

Montréal, le 15 novembre 2007- En commission parlementaire aujourd’hui, l’Ordre des ingénieurs du Québec a demandé que le projet de loi 32 oblige les gestionnaires d’infrastructures à produire des plans d’intervention et de financement à long terme afin que leurs infrastructures offrent un niveau de service satisfaisant au meilleur coût pour la société.

Tout en saluant cette initiative, l’Ordre considère que le projet de loi doit faire une nette distinction entre les investissements destinés à entretenir ou à restaurer les infrastructures existantes et ceux destinés à des projets de développement.

L’entretien et la restauration sont des obligations dictées par des impératifs de sécurité, de santé et d’intérêt public. Quant aux investissements de développement, ce sont des choix socio-économiques ou politiques et non des obligations dictées par des principes de saine gestion des infrastructures. « L’État et les gestionnaires d’infrastructures doivent en priorité combler le déficit d’entretien avant de songer à de nouveaux développements », a souligné M. Zaki Ghavitian, ing., président de l’Ordre.

L’Ordre recommande également que les programmes d’entretien et de réfection qui découlent des plans d’intervention donnent lieu à des programmes d’investissement à long terme, par exemple d’une durée de dix ans. À cet effet, le président de l’Ordre prône la création d’un organisme de contrôle et de suivi. Selon M. Ghavitian, « les programmes d’intervention doivent être déposés auprès de cet organisme indépendant qui fera les contrôles nécessaires, consolidera l’information et la transmettra au Conseil du trésor. Cet organisme doit agir en toute transparence afin d’éclairer la société sur les choix auxquels elle est confrontée et redonner confiance au public. » Il doit avoir la responsabilité de faire rapport au gouvernement sur l’état général de la gestion des infrastructures, notamment en ce qui a trait aux déficits d’entretien et aux investissements.

En ce qui a trait au cadre de gouvernance des grands projets, l’Ordre prend note que le gouvernement mise largement sur les partenariats public-privé. Sans remettre en question l’intérêt que peut présenter ce mode de réalisation, l’Ordre insiste sur le fait qu’il est essentiel que tout grand projet intègre, dans sa réalisation, des critères de rigueur, de qualité, d’expertise et de compétence.

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Sources et renseignements :
Danielle Frank, ARP, conseillère en communications
Ordre des ingénieurs du Québec
Téléphone : 514 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3111
Cellulaire : 514 349 6141

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Plan de modernisation des infrastructures :
L’Ordre des ingénieurs du Québec, en accord avec la ministre des Transports,
rappelle l’importance de mettre en place les conditions nécessaires à sa réalisation
 

Montréal, le 19 octobre 2007 - M. Zaki Ghavitian, ing., président de l’Ordre des ingénieurs du Québec, déclare que l’Ordre est globalement satisfait du plan de modernisation annoncé aujourd’hui par la ministre des Transports Madame Julie Boulet. « Ce plan de redressement permet d’espérer des lendemains meilleurs, en autant que les conditions suivantes soient remplies :
1. Il faut assurer la pérennité du financement sur 15 ans, période au cours de laquelle on peut présumer que plusieurs gouvernements se succéderont.
2. Il faut s’assurer de la relève en génie, particulièrement en génie civil, de manière à ce que les ressources professionnelles nécessaires soient disponibles pour réaliser cet ambitieux plan, sans oublier les autres priorités auxquelles la collectivité doit faire face, notamment les infrastructures des municipalités.
3. Il faut s’assurer de la capacité entrepreneuriale du Québec en termes de main-d’œuvre et de compétences, afin d’éviter une surchauffe économique.
4. Tous les travaux doivent être basés sur une connaissance approfondie de l’état de chaque ouvrage d’art, et être conformes à un plan d’intervention préalablement établi. »

Comme le mentionne M. Ghavitian, « Nos ressources, particulièrement en génie civil, sont limitées et nous devons les utiliser au mieux en fonction de priorités établies. » Il ajoute par ailleurs : « Il est essentiel que cet ambitieux plan ne nous fasse pas perdre de vue nos responsabilités à l’égard des autres infrastructures – routes, réseaux souterrains d’aqueduc et d’égout – dont l’état général est également très préoccupant. C’est pour cette raison que l’Ordre prône une gestion intégrée des infrastructures, car il ne faudrait pas être obligé de rouvrir une route pour réparer ce qui aurait été oublié en-dessous ! »

En ce qui a trait à la nouvelle agence annoncée, l’Ordre considère qu’il est intéressant de concentrer sous un même toit les compétences en inspection et en intervention sur les ouvrages d’art. « Pour restaurer la confiance du public et le rassurer, il est essentiel de prévoir des mécanismes de vérification indépendante qui pourraient être instaurés au sein même de l’agence à créer. Il faut également miser sur la transparence à l’égard des citoyens quant à l’état des infrastructures et les travaux en cours », insiste M. Ghavitian.

« Évidemment l’Ordre des ingénieurs suivra de près ce dossier et contribuera de toutes ses forces à sa pleine réalisation », conclut le président de l’Ordre.

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Source : Daniel Boismenu
Directeur des Communications et des Affaires publiques
Ordre des ingénieurs du Québec
Téléphone : (514) 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3106

Renseignements : Danielle Frank, ARP
Conseiller en communications
Ordre des ingénieurs du Québec
Téléphone : (514) 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3111

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Rapport de la Commission Johnson :
L’Ordre des ingénieurs du Québec est satisfait des recommandations
et exhorte le Gouvernement à y donner suite dans les meilleurs délais
 

Montréal, le 18 octobre 2007 – L’Ordre des ingénieurs du Québec se déclare globalement satisfait des recommandations de la Commission Johnson qui vont, pour la plupart, dans le sens des neuf propositions du mémoire que l’Ordre a présenté devant la Commission.

M. Zaki Ghavitian, ing., président de l’Ordre, déclare : « Nous pensons que les travaux de la Commission marquent un tournant dans la gestion des infrastructures au Québec. Pour la première fois depuis des décennies, la société prend vraiment conscience de la nécessité de s’occuper sérieusement de ses infrastructures publiques. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement qui doit sans tarder y donner suite. »

M. Ghavitian ajoute : « Le rapport de la Commission contient l’essentiel des éléments qui nous permettent d’espérer qu’un drame comme celui du Viaduc de la Concorde ne se reproduise plus. C’est la moindre des choses que la société doit aux victimes. Et je tiens à souligner l’excellence du gigantesque travail accompli par la Commission. »

L’Ordre est heureux de constater que la Commission a retenu l’essentiel de ses recommandations émises en qualité d’intervenant.
La première d’entre elles concerne la surveillance des travaux de construction sur les chantiers. Pour cela, il faut revoir le cadre légal de la profession. « Les ingénieurs doivent avoir une autorité légale pour la surveillance des chantiers. De plus, si la loi contient l’obligation de surveillance, l’Ordre aura la légitimité nécessaire pour intervenir sur les chantiers», précise M. Ghavitian.

L’Ordre note avec satisfaction que la Commission retient dans ses recommandations que des plans « tel que construit » devront être signés et scellés au terme de la construction d’un ouvrage. C’est la première étape d’une véritable gestion documentaire qui doit obligatoirement être mise en place au profit des propriétaires d’infrastructures. L’Ordre espère que le gouvernement légifèrera également dans ce sens.

Quant à la gestion intégrée des infrastructures, la Commission répond au souhait de l’Ordre en ce qui concerne les ouvrages d’art. Cependant, il est essentiel que la loi cadre, annoncée par le gouvernement, comprenne les routes et les infrastructures urbaines, notamment les réseaux souterrains. Les municipalités sont parmi les principaux gestionnaires d’infrastructures. À ce titre, leur rôle et leurs responsabilités doivent être prévus et encadrés par la loi.

En ce qui a trait aux budgets, la Commission donne suite à la recommandation de l’Ordre selon laquelle les budgets d’entretien et de réfection des infrastructures doivent être planifiés à long terme, par exemple sur une période de 10 ans ou plus.

Par ailleurs, en matière d’administration publique, la Commission répond à une préoccupation exprimée de longue date par l’Ordre concernant les politiques d’octroi de mandats de génie-conseil basées avant tout sur la compétence. « Nous sommes très satisfaits de constater que selon la Commission la sélection des professionnels doit être faite d’abord sur la base de la compétence et du savoir-faire, et que ce principe s’appliquera également aux entrepreneurs de construction. Dans l’esprit de l’Ordre, ce principe est valable non seulement pour les ouvrages d’art, mais aussi pour l’ensemble des infrastructures publiques», conclut M. Ghavitian.

Il est très important pour l’Ordre, bien que la Commission ne traite pas du sujet, d’assurer une fonction de surveillance et de contrôle de l’entretien et de l’état général des infrastructures. Cette fonction doit être confiée à un organisme indépendant et imputable.

En conclusion, M. Ghavitian indique que : « L’Ordre prend bonne note des constats, des conclusions et des éléments de preuve mis au jour par la Commission. L’Ordre est responsable de l’encadrement disciplinaire de ses membres. Cette responsabilité relève plus précisément des services d’enquête et d’encadrement de l’Ordre, services qui font leur travail en toute indépendance et selon les règles du Code des professions, de la Loi sur les ingénieurs et du Code de déontologie de l’ingénieur. » L’Ordre tient à assurer que les 55 000 membres de l’Ordre constituent un corps professionnel de personnes compétentes et hautement responsables.

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Source :
Daniel Boismenu
Directeur des Communications et des Affaires publiques
Ordre des ingénieurs du Québec
Téléphone : (514) 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3106

Renseignements : Danielle Frank, ARP
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Neuf recommandations musclées devant la Commission Johnson :

L’Ordre des ingénieurs du Québec demande des plans d’intervention
et la création d’un organisme centralisé fort pour des infrastructures publiques sécuritaires
 

Montréal, le 31 juillet 2007 – Dans son mémoire présenté aujourd’hui à la Commission d’enquête sur le viaduc de la Concorde, l’Ordre des ingénieurs du Québec recommande des moyens musclés pour prévenir à la source des évènements comme celui du 30 septembre 2006.

Selon l’Ordre, qui a obtenu le statut d’intervenant auprès de la Commission, le gouvernement doit se doter d’un organisme public dont le mandat principal serait d’assurer la cohérence dans l’application des différentes recommandations qui touchent la gestion à long terme des infrastructures publiques, tant par les municipalités que par les ministères.

Par ses recommandations, l’Ordre veut s’assurer que l’état des infrastructures ne met pas en jeu la santé ou la sécurité des usagers et ce, à long terme. L’Ordre recommande en effet que tous les propriétaires et gestionnaires d’infrastructures aient l’obligation de se donner un plan d’intervention à long terme. Le plan d’intervention décrit les différentes actions (entretien préventif sous toutes ses formes, réhabilitation ou rénovation, reconstruction, etc.) qui doivent être planifiées à long terme afin d’offrir aux citoyens une qualité de service satisfaisante.

Le président de l’Ordre, M. Zaki Ghavitian, ing., précise : « Bien sûr, pour intervenir, il faut connaître l’état d’un ouvrage, il faut des ressources techniques, des investissements, sans oublier un suivi rigoureux de l’application de ces plans d’intervention, notamment sous la surveillance d’un ingénieur. Pour assurer la pérennité d’un tel programme, le gouvernement devra instituer un organisme public centralisé et fort, une sorte de chien de garde dont le mandat serait de s’assurer que les citoyens aient accès à des infrastructures disponibles, sécuritaires et fonctionnelles, et qui offrirait aux citoyens la possibilité de vérifier l’état de tel ou tel ouvrage d’ingénierie. La gestion des infrastructures publiques doit être à l’abri des cycles politiques ou économiques. »

Dans son mémoire, l’Ordre ne se prononce pas sur le comportement individuel d’ingénieurs concernés par le dossier. En effet, cette responsabilité relève des services d’enquête et d’encadrement professionnels de l’Ordre, services qui font leur travail indépendamment de la Commission. Mentionnons que l’Ordre a suivi attentivement les travaux de la Commission et a pris note des différents éléments de preuve présentés. « Le cas échéant, le public sera informé en temps et lieu des plaintes qui seront déposées auprès du Comité de discipline, car l’Ordre travaille en parallèle et tirera, lui aussi, ses conclusions », ajoute le président de l’Ordre.

Au plan de la pratique professionnelle, l’Ordre est interpellé au plus haut point par un aspect important concernant la surveillance de travaux d’ingénierie et la traçabilité des interventions, dès la conception et à toutes les étapes au cours de la vie d’un ouvrage.

M. Ghavitian explique : « Actuellement, il n’y a dans notre cadre légal aucune disposition qui prescrit la surveillance par un ingénieur des travaux de construction d’ouvrages conçus par un ingénieur. C’est une grave anomalie, surtout lorsqu’on est en présence d’ouvrages complexes, ou critiques sur le plan de la sécurité. En plus, nous souhaitons la mise en place obligatoire de systèmes permettant de retracer l’origine, la nature et les responsables de toute modification effectuée en cours de construction et au cours de la vie d’un ouvrage, de même que pour toute évaluation ou inspection. Nous espérons que la Commission retiendra notre recommandation quant à l’obligation de surveillance de ce genre de travaux de construction par un ingénieur. » L’Ordre n’a pas attendu l’effondrement du viaduc de la Concorde pour mener une réflexion plus générale sur l’état et la gestion des infrastructures publiques.

Par ailleurs, M. Ghavitian souligne : « La solution la plus économique ne favorise pas nécessairement l’innovation. Une telle formule est incompatible avec l’utilisation du devis à obligation de performance que nous prônons et doit donc être amendée. C’est sur la durée de vie de l’ouvrage que le choix d’une technologie doit s’avérer économique plutôt que sur le court terme. »

Par le truchement d’Internet, le monde entier a suivi en direct les travaux de la Commission et sa réflexion. La société québécoise a trop longtemps géré et entretenu ses infrastructures avec des budgets notoirement insuffisants et une vision à court terme; les interventions devaient parer au plus pressé, sans égard à la durée de vie et à la performance à long terme des infrastructures. Il est temps de prendre les moyens pour rassurer le public. « Le Québec est dans la mire et les attentes sont grandes », ajoute M. Ghavitian.

M. Ghavitian a mentionné que les conclusions du rapport de la Commission vont également permettre à l’Ordre de bien cerner les zones d’intervention au profit de la protection du public et de l’intérêt public et pour lesquelles des plans d’action seront à prévoir, le cas échéant, au niveau de la pratique professionnelle.

Pour consulter le mémoire, se rendre à l'adresse suivante:

http://www.oiq.qc.ca/documents/211/MEMOIRE_VERSION_FINALE.pdf

À propos de l’Ordre
Fondé en 1920, l’Ordre des ingénieurs du Québec regroupe plus de 54 000 professionnels du génie de toutes disciplines. Le terme ingénieur désigne tout membre de l’Ordre détenteur d’un permis d’exercice lui conférant le droit d’effectuer des actes professionnels à titre exclusif. Le rôle de l’Ordre consiste à encadrer la pratique du génie, afin de s’assurer de la qualité des services rendus par ses membres et de veiller ainsi à la protection du public.


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Source : Danielle Frank, ARP, conseillère en communications
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Téléphone : (514) 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3111

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Nouveau directeur général :
M. André Rainville, ing., est nommé à l’Ordre des ingénieurs du Québec
 

Montréal, 22 mars 2007 - Le président de l’Ordre des ingénieurs du Québec, M. Zaki Ghavitian, ing., ainsi que les administrateurs du Bureau sont heureux d’annoncer la nomination de M. André Rainville, ing., au poste de directeur général de l’Ordre des ingénieurs du Québec, depuis le 12 mars dernier.
Jusqu’à tout récemment, M. Rainville était consultant en gestion, spécialisé en appui institutionnel. Il a œuvré à ce titre sur la scène internationale, principalement en Amérique latine et en Afrique, au cours des dix dernières années. M. Rainville a occupé différents postes dans des entreprises privées et publiques. Ainsi, il a été président-directeur général des Consultants Rainville Demers et associés, vice-président à l’exploitation du Groupe Teknika (aujourd’hui Teknika-HBA), ainsi que directeur des Services techniques et directeur général de la Ville de Magog.
M. Ghavitian souligne également la vision globale et les multiples compétences du nouveau directeur général de l’Ordre, ainsi que son expérience en gestion axée sur les résultats. « M. Rainville est chevronné en développement organisationnel et en réalisation de plans stratégiques ; c’est donc à point nommé qu’il prendra le relais de notre projet numéro un, celui du Plan stratégique dont la mise en œuvre a commencé. Nous avons confiance qu’il saura diriger et inspirer les équipes qui travailleront sur les nombreux programmes axés sur la protection du public, » a ajouté M. Ghavitian.
Diplômé en génie civil de l’Université de Sherbrooke (1976), M. Rainville détient aussi une maîtrise en Administration de cette même université et un diplôme d’étude en Gestion internationale du Groupe ESCEM (École Supérieure de Commerce et de Management, France, 2000). Il est membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec depuis 1978.

À propos de l’Ordre
Fondé en 1920, l’Ordre des ingénieurs du Québec regroupe plus de 53 000 professionnels du génie de toutes disciplines, à l’exception du génie forestier. Le terme ingénieur désigne tout membre de l’Ordre détenteur d’un permis d’exercice lui conférant le droit d’effectuer des actes professionnels à titre exclusif. Le rôle de l’Ordre consiste à encadrer la pratique du génie, afin de s’assurer de la qualité des services rendus par ses membres et de veiller à la protection du public

Daniel Boismenu
Directeur des Affaires institutionnelles
Ordre des ingénieurs du Québec
514 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3106
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Détail des activités à venir
 



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